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Asbl Kwabo Coup d’Pouce.

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2024 : RENOVATION de bâtiments désaffectés attachés au CENTRE DE SANTE de Gaounga en vue d’une réaffectation pour lits de malades – Budget 3.315.581 Fcfa soit 5.080 €.
AVANT LA RENOVATION



LES TRAVAUX DE RENOVATION





UNE REALISATION TRES REUSSIE





La BIBLIOTHEQUE DE GAOUNGA, une action récurrente
Trois préposés locaux s’appliquent à assurer les prêts aux lecteurs locaux, jeunes et moins jeunes. Nous consacrons un budget annuel de 1.200 euros consacrés pour une part à l’achat de livres sur place par notre coordinateur local, souvent manuels scolaires ou livres de lecture prévus au programme scolaire et pour une autre part au paiement d’indemnités aux préposés de la bibliothèque.
Horaire des permanences de la semaine assurées par Moïse et Florence :

2023 : CONSTRUCTION D’UNE PAILLOTE en appui de la bibliothèque – Budget 2.360.500 Fcfa (3.616 €)
La paillote permet aux lecteurs de s’isoler pour lire. Elle peut être aussi un lieu de réunion pour une activité de groupe quelconque (groupe de lecteurs, d’artisans, de femmes, de responsables du village…)













Projets de soutien des années covid 2019, 2020 et 2021 :



» Triste nouvelle … Touré n’est plus ! L’enterrement se fera à Anandana… »
Tels furent les mots reçus ce 27 janvier 2018 à 10h30. Oui, Touré nous a quitté en toute discrétion, comme s’il voulait n’ennuyer personne. Il avait 40 ans. Son mal avait démarré un an plus tôt et a évolué sournoisement jusqu’à un cancer du foie déclaré en décembre 2017. Son état de santé s’est alors aggravé jusqu’au non retour.
Pour toute la population locale comme pour nous, son décès a provoqué une peine profonde.
Touré, depuis nos premiers contacts, était apparu comme un véritable lanceur de projets au service de sa région et particulièrement de son village d’adoption Gaounga.
Patron d’une petite entreprise de construction, il avait mis ses compétences d’organisateur au service des groupements professionnels pour leur offrir au travers des projets et initiatives décrites sur ce site, des améliorations notoires.
Son souvenir reste vivant à jamais en nos coeurs.

Ce dimanche 2 octobre dans la salle de l’Institut du Sacré Coeur à Vielsalm s’est déroulé notre dîner solidaire 2016. Les jeunes y ont partagé les moments clés de leur voyage de juillet au bénin, l’occasion aussi de retracer les grandes lignes du projet de coopération mené avec l’Administration communale de Vielsalm sur le village de Gaounga.
Un tout grand merci à tous ceux qui, par leur présence ou leur soutien, ont fait échos à notre invitation.
Un grand merci à tous ceux qui ont participé au succès de ce dîner, nos membres, notre équipe de jeunes, Françoise, Laurence et la Choraline, l’Institut du Sacré Choeur, les sponsors de la tombola, les dames de l’ACRF de Grand-Halleux, tous les sympathisants qui oeuvré et parmi eux plus particulièrement Achille et Stéphane qui nous permis d’assurer un repas et un service de qualité.
La recette de ce repas aura permis de clôturer le financement de la reconstruction du pont de Bortoko.
Ce 4 juillet, notre équipe de 13 bourlingueurs s’envolait vers le Bénin. Son but, découvrir la vie et la culture béninoise mais aussi inaugurer un centre villageois dans le cadre d’un projet lancé par Wallonie Bruxelles International (WBI). Ce projet mené depuis mars 2014 par l’administration communale de Vielsalm, en partenariat avec l’asbl Kwabo Coup de Pouce vise le développement global de villages dans le Nord Bénin, près de Djougou. Nous aurions voulu vous transmettre nos impressions au jour le jour durant notre voyage. Ce ne fut guère possible. Nous vous narrons donc ici nos aventures africaines en vous partageant le journal de bord de l’équipe tenu journellement à tour de rôle par chacun/e. Dans les prochaines semaines, nous vous ferons vivre notre périple tel que chacune ou chacun des rapporteurs du jour l’a ressenti. Bon voyage !

Lundi 4 juillet : Jeanne
Tout le monde est là pour le départ à 6h47 à la gare de Vielsalm. Direction Liège puis Bruxelles pour Paris aéroport CDG. Pour des raisons de réservations, Jacques et Laetitia sont partis un peu plus tôt. Nous les rejoindrons plus tard. Imaginez! 13 personnes – 26 valises de 20 à 23 kg – qui essayent d’attraper leur correspondance et d’y embarquer dans les temps. Un peu de stress tout de même ! Ouf ! A Bruxelles, plus rien à transporter, les bagages sont pris en charge. Nous espérons les récupérer à l’arrivée. A 21h, heure locale, 4800 km plus loin, nous atterrissons à Cotonou. Nos premières impressions sont faites d’étonnement et de nouvelles sensations, la chaleur en sortant de l’avion, les odeurs qui se mélangent, la pollution de l’air et au sol et puis l’organisation dans l’aéroport avec sa fiche d’entrée, ses contrôles, ses porteurs, la récupération longue et pénible de nos nombreux bagages et puis la cohue sur le parking et puis nous 13. Quatre taxis nous attendent. Nous découvrons le trafic dense et la conduite automobile béninoise by night (il vaut mieux être bien accroché J). Les véhicules nous emmènent à l’hôtel Qualimax où nous attend sur la terrasse un petit souper léger : spaghettis, poulet et une délicieuse sauce aux légumes. Une bonne nuit de sommeil pour chacun et chacune sous un ventilateur bien efficace !
La suite de nos aventures la semaine prochaine…

Le centre polyvalent de Gaounga fraîchement mis en peinture prêt pour l’inauguration…
La réunion de préparation du voyage tenue ce samedi 25 juin 2016 à Vielsalm a augmenté la pression du départ. En duplex avec Gaounga et sa population, les dispositions ont été prises pour assurer la réussite de ce périple. Entourés de quatre bourlingueurs plus agés, neuf jeunes de 18 à 30 ans s’envoleront ce lundi 4 juin vers Cotonou. Pour tous, une expérience exaltante qui leur permettra la découverte d’une autre culture aux couleurs de l’Afrique.
L’atterrissage à Cotonou se fera ce lundi 4 juillet 2016. Mardi, l’équipe se réveillera avec une heure de moins et parcourra quelques quartiers de la ville sous un soleil humide de quelque 29°C. Cette mise à température sera de courte durée puisque le lendemain, nous montons vers le Nord avec notre guide Sylvain. La visite de mangroves dans la région de Grand-Popo nous sensibilisera aux phénomènes d’environnement liés à l’érosion des berges touchant les milieux côtiers en liens avec les changements climatiques. A cette halte citoyenne succédera un passage par la Porte du Non Retour de Ouidah, monument du souvenir des centaines de milliers d’esclaves embarqués au 18ème siècle vers les Amériques. Nous logerons ensuite à Abomey où notre guide nous partagera l’histoire des rois et de leurs palais et nous fera découvrir la religion vaudou, toutes deux typiques de cette région et inhérentes à la culture béninoise.
Il sera temps pour notre chauffeur Narcisse de nous faire rejoindre Djougou et le village de Gaounga à 550 km au nord de Cotonou, où nous attendent nos amis de Gaounga et environs.
Outre certaines visites alentour, nous logerons 5 nuits dans le village de Gaounga. La population nous accueillera en nous invitant à la découverte par petits groupes des activités professionnelles des habitants, au village, à l’école ou aux champs. Last but not least, nous assisterons à l’inauguration officielle, en présence des autorités locales et communales du centre polyvalent (photo ci-haut) construit dans le cadre du projet de coopération décentralisée lancé par l’administration communale de Vielsalm en partenariat avec notre association Kwabo Coup d’Pouce.
L’aventure sera riche d’événements. Nous avons choisi de vous la raconter au fil des jours, sur cette page, pas chaque jour bien sûr car soeur connexion ne nous suivra pas en tout lieu, mais promis, …si faire se peut.
A bientôt donc.
Juin 2016 – Le besoin était urgent. L’importance de cette voie pour la population habitant en amont de la route vers Gaounga, Bariénou ou même Djougou n’était pas à démontrer. La nécessité des accès aux soins de santé, aux récoltes, aux marchés et la sécurité de circulation en temps de pluies saisonnières ont justifié le lancement rapide du projet de construction du nouveau pont. Le résultat est atteint grâce à la collaboration de nombreux acteurs, à commencer par la population et des entreprises locales. Il reste à remblayer les espaces latéraux de blocs lourds que protégeront les murs en ailes de cet ouvrage en béton précontraint haut de 2,5m. Nous espérons pour cela l’intervention des engins de génie civil de la commune de Djougou. Les démarches sont entreprises dans ce sens pour rendre rapidement l’ouvrage opérationnel.
A l’heure actuelle, un pont durable est maintenant en service et a permis de rétablir des déplacements et des échanges normaux. Merci aux partenaires sollicités qui nous ont fait confiance. Merci à tous ceux qui ont participé à sa mise en oeuvre.
(Lisez aussi l’article précédent « Le pont du village de Bortoko s’est écroulé…« )
Mai 2016 – La peine n’a pas été épargnée pour entreprendre les travaux de reconstruction du pont de Bortoko détruit par les pluies diluviennes. Comme à l’habitude des activités rencontrées autour de Gaounga, la population s’est investie corps et âme dans les travaux. Grâce à cette participation et aux bonnes volontés d’entrepreneurs locaux, le budget initial de 14 millions de CFA a pu être considérablement réduit à quelque 8,700 millions. Cela représente pour nous quelque 13.000,- €. Nous avons pu envoyer 9.000,- € qui ont permis d’atteindre un état d’avancement déjà très avancé. le tablier ou la structure supérieure reste à placer. C’est elle qui permettra le passage.

Novembre 2015 – A la saison des pluies, la nature peut être hostile. Pour preuve, ce pont de Bortoko que la population utilise pour de multiples raisons, s’est écroulé, victime de la violence des pluies torrentielles du mois d’août. Ce pont de liaison est situé sur la voie de terre qui relie des villages intérieurs de la Donga à la voie goudronnée N’Dali – Djougou, en passant par le village de Gaounga. Cette destruction signifie beaucoup de choses pour la population et réhabiliter ce pont et le passage qu’il assure, est vital à plusieurs points de vue.
Dans ce milieu rural tourné vers les cultures (maïs, manioc, mil, coton, soja, arachides,..), l’accès aux champs et l’acheminement des céréales au moment des récoltes et vers les marchés constituent des composantes vitales pour la population et particulièrement pour les agriculteurs, maraîchers, les éleveurs et les femmes marchandes des villages concernés (Tawaou, Alaka, Ganganmou, Manfouka1, Manfouka2, Sancro, Kolokondé). Comment accéder, au moment des crues, aux marchés de Gaounga, Toko Toko, Bariénou ou Djougou ?
Dans le sens Bortoko-Gaounga, la fréquentation des jeunes des villages situés au-delà du pont cassé vers l’école secondaire de Gaounga (direction voie principale goudronnée) est compromise au cours de cette prochaine saison. Dans le sens Gaounga-Bortoko, les enfants de certains villages seront empêchés de se rendre à l’école primaire de Potoko situé en déçà du pont. Le problème se posera aux habitants qui voudraient assumer leurs obligations religieuses en se rendant à leurs offices.
Le passage forcé du pont en saison des pluies constitue un danger pour les personnes téméraires qui risqueraient par nécessité de traverser la rivière.
Des démarches…
Nous avons contacté l’Administration communale de Djougou. Celle-ci, sollicitée sur de trop nombreux fronts en matière d’infrastructures communales déplore la situation mais est victime de sa lourdeur administrative et de ses limites budgétaires qui la rendent inapte à répondre à toutes les priorités des populations. Notre contact avec l’adjoint au maire de Djougou, Monsieur Issa INOUSSA DANGOU, suite à la rencontre avec la population, a contribué à souligner l’urgence des travaux. En a découlé une prise de conscience plus grande et un intérêt du maire pour le problème soulevé. S’en est suivi l’établissement de plans de reconstruction et d’un devis chiffré de 14 millions de FCFA, soit 21.000 euros..
L’urgence de la situation anime notre recherche de fonds…
Le devis établi par la commune de Djougou nous est apparu très difficile à gérer. Grâce à la population qui s’est mobilisée pour participer activement à la collecte de sable dans les marigots jusqu’à vouloir concasser elle-même les ruines existantes, grâce au concours et à la bonne volonté de 2 à 3 entreprises locales, les coûts ont été ramenés à quelque 8 millions de FCFA, soit 13.000 euros. Kwabo Coup d’Pouce a promis de les aider à refaire ce pont. Pour ce faire, nous avons rassemblé quelques milliers sans atteindre la somme budgétée dans le devis, soit 9.000 euros grâce à nos actions et à d’autres associations régionales qui ont bien voulu y croire. Nous les remercions de leur confiance et nous réjouissons avec eux de l’avancée des travaux entrepris avec la population.
Vous pouvez encore nous aider. Pour les renseignements utiles , cliquez sur ce lien si vous le souhaitez. Merci pour eux.
Les travaux ont avancé car la saison des pluies approche à grands pas et les jours sont comptés. La population s’est mobilisée.
Les matériaux coûtent cher, paillasses de fer, ciment. On fait marcher les relations pour gagner des bons services. Malgré tout, le devis chiffre.
Pour l’équipe,
Jacques
L’asbl Kwabo Coup d’Pouce organise en juillet 2016 un voyage au Bénin pour une dizaine de jeunes désirant découvrir une nouvelle culture.
La découverte du Bénin et de sa population est en soi un but ambitieux. Et c’est pourtant bien celui-là !
Nous tenterons ainsi de découvrir quelques lieux clés du pays qui ont pu marquer son histoire. L’arrivée à Cotonou, centre économique du pays, sera le point de départ de notre aventure. Je me passerai de trop commenter chaque lieu visité; le voyage en perdrait sa saveur, son piment pourrait-on presque dire.
Le Bénin est un berceau de l’esclavage. Certains lieux en attestent comme la cité lacustre de Ganvié ou le mémorial des esclaves sur la plage de Ouidah. A côté, le lac Aémé et ses problèmes d’ensablement… et l’ambiance africaine en prime. Déjà tout un programme !
Pays du vaudou, le Bénin attise aussi la curiosité par rapport à des croyances et pratiques qui peuvent nous sembler tout à fait mystérieuses. A ce niveau, surprises garanties mais respect obligé pour aborder sans heurt des réalités parfois difficiles à comprendre pour notre esprit. La visite d’Abomey nous permettra d’en découvrir certaines facettes. Cette ville nous dévoilera aussi l’histoire de sa dynastie de rois et de leur palais. A ne pas rater !
Autour de tout cela, nourriture, mode et niveau de vie différents. Et une population accueillante et généreuse avec laquelle nous nous accorderons.
La montée vers le Nord nous conduira à Djougou, puis au village de Gaounga où notre association Kwabo Coup d’Pouce soutient plusieurs projets. Rencontre avec des jeunes, découvertes des activités quotidiennes, visites diverses, autant d’occupations qui nous feront comprendre la vie locale à la ville et à la campagne.
Notre équipe compte 9 jeunes et 4 plus âgés. Notre sympathisante Laurence, l’initiatrice de ce voyage et participante par la même occasion, veille à la bonne communication entre tous. Les préparatifs vont bon train pour programmer les transports, les logements et les timings d’activités. A Gaounga, la visite est annoncée et les réunions sont organisées pour nous accueillir au mieux. Les billets d’avion sont pris. Le séjour est fixé du 4 au 23 juillet. Le compte à rebours a débuté.
En début 2014 a été lancé un projet de développement global de Gaounga et des villages avoisinants, à 35 km de Djougou. Ce projet a été introduit par l’administration communale de Vielsalm auprès de la Fédération Wallonie Bruxelles International (WBI). Kwabo Coup d’Pouce en a été le partenaire privilégié. L’objectif de ce projet s’est voulu autant social qu’économique tant les 2 sont liés. Dynamiser le développement économique de villages, lutter contre l’exode des jeunes vers la ville, animer localement la vie sociale, tels ont été les fils conducteurs du projet. La première étape a consisté à soutenir la construction d’un centre villageois (voir Galerie photos). Outre des manifestations familiales ou citoyennes, ce centre a pu accueillir et accueille encore différentes formations prévues au projet, organisées au profit des différents groupements professionnels (agriculteurs, maraîchers, éleveurs, coiffeurs, couturiers, mécaniciens, apiculteurs,…) ainsi qu’en avant-première, une foire commerciale rurale !
En concertation avec les locaux, nous avons choisi d’organiser l’inauguration de ce centre à l’occasion de ce voyage. Ce sera pour tous l’occasion de vivre une fête à l’africaine et d’encourager toute la population locale à poursuivre les efforts déjà entrepris et à se donner confiance en son avenir.
Le retour vers Cotonou se fera sans halte. Le temps de visiter le centre des artisans pour quelques souvenirs …mais on en reparlera au retour !